28 oct 2020

L’assurance perte d’autonomie : préserver sa qualité de vie et celle de ses proches

Une perte d'autonomie peut toucher n'importe qui à n'importe quel moment de la vie. Elle peut être due au vieillissement, survenir après un accident ou lors d’une maladie (chronique). Elle impacte aussi les proches qui voient leur quotidien bouleversé.

Pour rester maître de ses choix, vivre au mieux les adaptations nécessaires, dépendre le moins possible des autres : anticiper reste la meilleure alternative.

La perte d’autonomie, tous concernés

En Belgique, les personnes âgées de plus de 65 ans seront 21 % en 2025 et 26 % en 2050[1]. Ce vieillissement de la population risque d’impacter durablement l’écosystème de la prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées ou accidentées par la vie. Car qui dit hausse croissante de l’espérance de vie, dit hausse des risques de perte d’autonomie. De plus en plus de personnes sont ou seront confrontées à des limites fonctionnelles, parfois durant plusieurs années.

Pourtant, aujourd’hui, les Belges sont toujours relativement peu nombreux à se préparer à une éventuelle perte d’autonomie tant qu’ils n’y sont pas contraints. On se prépare peu et tard à ses vieux jours. Seule une petite minorité (26%[2]) des personnes interrogées ont déjà entrepris des actions concrètes pour se préparer à cette phase de la vie. La perspective d’une perte d’autonomie est pourtant un sujet de préoccupation important, surtout dans sa dimension financière.

Mais attention : contrairement aux idées reçues, la perte d’autonomie ne concerne pas que le grand âge. Elle peut toucher n'importe qui à n'importe quel moment de la vie. Par exemple, suite à un accident vasculaire cérébral ou au développement d’une maladie chronique comme une maladie respiratoire ou la sclérose en plaques.

Le maître mot est : anticiper au mieux pour ne pas être pris au dépourvu le moment venu. On n’imagine pas à quel point une perte d’autonomie peut avoir des conséquences sur tous les aspects de la vie, parfois les choses les plus triviales. Qu’elle soit liée à l’âge ou à un accident de la vie, une perte d’autonomie peut impacter votre mobilité, votre vie quotidienne, l’exécution des activités de base, les tâches domestiques.

Un accident de voiture peut bouleverser votre vie du jour au lendemain : à 35 ans, avec des enfants, imaginez ne plus pouvoir vous habiller ou vous laver seul. Un cas bien réel, malheureusement, de perte d’autonomie soudaine et imprévisible.

Anticiper, c’est protéger ceux que vous aimez

Lorsqu’une personne, seule ou en couple, ne peut plus se prendre en charge, elle se tourne inévitablement vers l’entourage proche, les membres de la famille ou le cercle amical, pour ne pas devoir faire appel à des aides professionnelles trop coûteuses. Aujourd’hui, près de 10% des Belges[3] sont « aidants proches » de personnes fragilisées.

Cette situation n’est pas sans conséquence. Une dégradation lente ou soudaine de la santé d’un proche impacte toujours en premier lieu l’entourage direct. Comme le montre une étude de la Fondation Roi Baudouin : les conjoints (73%[4]) et les enfants (23%[5]) sont les premiers concernés, avec toute la dimension émotionnelle que cela implique. Pour 72%[6] des aidants non cohabitants, cette charge arrive quand ils ont entre 45 et 65 ans, avec un âge moyen de 55 ans. À cet âge-là, on a souvent soi-même sa propre charge de famille et on est encore pleinement dans la vie active. Leur vie s’en trouve bouleversée.

Le dernier mémorandum 2019 publié par les Aidants Proches et Aidants Proches Bruxelles attire particulièrement l’attention sur les conséquences délétères des actions des aidants proches sur leur propre quotidien, leur bien-être, leur santé. Parmi leurs 10 revendications de soutien aux aidants proches, la 7e parle d’elle-même : donner du répit aux aidants, comme leur permettre de tout simplement souffler et participer à des activités sociales, familiales et de loisirs[7].

Cette situation n’est pas une fatalité. Préserver ses proches d’une telle charge doit être une priorité dans une réflexion à long terme sur sa santé. Prévoir de prendre une assurance dépendance quand tout va bien est donc une démarche proactive et responsable à ne pas négliger, ni à sans cesse reporter. En anticipant la mise en place de certaines mesures d’accompagnement, vous mettez à l’abri les personnes que vous aimez.

Une perte d’autonomie, combien ça coûte ?

Une perte d’autonomie, ça coûte, inévitablement. Même si vous vous en remettez à l’aide de vos proches. Car oui, ce travail invisible est une plus-value économique.

Deux chiffres à retenir :

  1. 621 euros par mois[8] : c’est la somme que représente l’aide informelle de la famille, valorisée au coût salarial moyen d’un professionnel qui réaliserait ce type de tâche.  Et ce montant peut encore presque doubler (1189 euros[9] par mois) pour des personnes qui ont des problèmes cognitifs importants.
  1. 1254,70 € par mois[10] : le prix moyen de l'hébergement en Maison de Repos (MR) et Maison de Repos et de Soins en Belgique  au 1er semestre 2012, selon le SPF Economie.

Choisir une assurance dépendance adaptée

La perte d’autonomie et sa prise en charge par un proche ou un service adapté doivent faire l’objet d’une réflexion éclairée. L’enjeu est de taille puisqu’il concerne à la fois votre propre qualité de vie et celle de votre entourage.

Par définition, les coûts d’une perte soudaine d’autonomie sont imprévus, mais vous pouvez anticiper en souscrivant une assurance perte d’autonomie dédiée.

Prenez soin de vous et de vos proches !

Pour en savoir plus, comparez les différentes formules DKV Home Care. Et faites-vous conseiller et assister par un spécialiste : prenez contact avec DKV ou nos intermédiaires en assurances.

 


  1. Soins résidentiels pour les personnes âgées en Belgique: projections 2011 – 2025 https://kce.fgov.be/sites/default/files/atoms/files/KCE_167B_soins_residentiels_en_Belgique.pdf - p 10